[CR] Ironman 70.3 Pays d’Aix : l’Apocalypse !

ironman_aix_2018

Voilà près d’un an que j’étais inscrit à l’Ironman 70.3 d’Aix-en-Provence. J’avais trouvé le programme sympa : une natation dans un joli lac, un parcours vélo sélectif mais pas dangereux dans l’arrière pays aixois et une course à pied dans les rues de la ville en trois boucles. De quoi faire une belle course et me régaler. Mais ça, c’était avant de décider de me faire opérer du cœur… Depuis, je redoutais ce retour à la compétition : petite forme, des soucis d’hypotension et d’arythmie, un moral plein de doutes et plein de craintes.

Nous voilà partis en famille, Sabrina en fidèle supportrice une semaine après son premier half à Lacanau et Evan en mode IronKid le samedi et supporter de choc le dimanche.

Ironman 70.3 Pays d'Aix 2018

Vendredi soir, petit tour au village Ironman pour récupérer les dossards et faire quelques emplettes. Il fait beau et l’ambiance se fait déjà sentir. Je ne connaissais pas Aix-en-Provence, la ville est magnifique. Nous arpentons les petites rues qui jonchent la Rotonde, les terrasses sont bondées et l’ambiance de fin de semaine est bien palpable. Diner pizza en famille (oui je sais… :/)

Centre-ville Aix-en-Provence

Veille de course

T2 IRONMAN PAYS D'AIX 2018Fin de matinée, je m’autorise un petit footing de 15-20min avec quelques allures car rouler à vélo aurait été compliqué en plein centre-ville. Puis, direction le dépôt du sac CAP à T2. Parce que, ce qu’il faut savoir sur le 70.3 d’Aix, c’est que T1, T2 et la finish line ne sont pas au même endroit. Et si T2 et la ligne d’arrivée ne sont pas bien loin (moins d’un kilomètre), le départ natation et la T1 sont à 25kms du centre d’Aix-en-Provence. Bref, le sac est déposé et mon emplacement dans le parc T2 est repéré.

Oh ! un Five Guys, ça fait un bail que nous n’y avons pas mangé ! La dernière fois, c’était quelques jours avant l’Ironman 70.3 de Miami… Coïncidence ?! ^^ Je suis faible, je me laisse embarquer et m’enfile un gros hot dog / frites /cacahuètes à volonté ! Après les pizzas de la veille, je suis au top !

15h30, c’est l’IronKids pour la catégorie d’Evan. Il est motivé comme jamais, il parle stratégie depuis des jours. Une chose est sûre, le parcours est très étroit et très court (800m) et s’il ne se place pas devant, il est cuit ! Il le sait et ça lui a fait défaut plusieurs fois car, trop timide et trop gentil, il se fond toujours à l’arrière de la masse pour remonter durant la course. Malheureusement, il n’arrivera pas à se mettre devant car une meute de gamins bien plus imposants que lui se ruent vers la rubalise de départ. Sa tentative de passer devant tout le monde le recalera au denier rang, avec plus de 50 enfants devant lui sur 3m de large ! Il arrivera toutefois à remonter et terminera 5ème de sa catégorie, en pleur et très déçu. Gros câlin et goûter de consolation, puis nous partons en direction du départ natation pour le dépôt du vélo et du sac T1.

T1 Ironman 70.3 Aix en Provence

Il fait un temps magnifique, un peu de vent mais le soleil est bien là et il fait bien 25°. Le vélo est posé, le sac T2 est accroché à son emplacement. Je croise Julien Bauchet, une connaissance de Toulouse Tri, qui a l’air d’être là pour décrocher sa qualif (chose qu’il fera). Petit repérage du lac de Peyrolles, l’eau est magnifique et n’a pas l’air froide. Me voilà rassuré de ce côté-là, bien que les bouées semblent au bout du monde !

Ironman Aix Lac de Peyrolles

Pour le retour, nous empruntons le parcours vélo. Autant sur un parcours plat, je me fous un peu du repérage, autant sur un parcours plus sélectif, j’aime bien repérer les difficultés quand c’est possible. Là aussi, me voilà rassuré, c’est un parcours qui me va parfaitement avec trois belles difficultés sur les 87kms. Mais, attention, il faudra être très prudent dans certaines descentes s’il pleut. Je suis un piètre descendeur et mes nouvelles roues Bontrager Aeolus 5 sont loin d’être les plus performantes en matière de freinage dès qu’il pleut.

Ironman 70.3 Pays d’Aix – Parcours vélo

Jour de course !

En tout cas, me voilà rassuré et apaisé pour le lendemain côté parcours. Après un diner toujours très « sportif » (pizza), je passe une courte mais bonne nuit jusqu’au 1er réveil à 4h puis 2nd à 4h10. Allez, maintenant il est temps de se lever. Je me lève en douce pour ne pas réveiller Sabrina et Evan, direction le petit déj. de l’hôtel spécialement ouvert dès 4h pour l’occasion. J’y retrouve une dizaine d’athlètes pour la plupart étrangers, tous devant BFM, témoins d’un énième timbré poignardant à tout va dans Paris…

Je déjeune copieusement, c’est bien la première fois que ça m’arrive avant une course, mais le départ est dans plus de 3h pour moi alors je me dis que j’ai le temps de digérer tout ça. Petit tour à la logistique puis direction le parc à vélo T2 pour prendre une des nombreuses navettes menant à Peyrolles.

J’arrive au lac dans le second bus un peu avant 6h et le parc n’est pas encore ouvert. Je n’aime pas rester là à attendre, d’autant que je me caille pas mal. Je fais des va-et-vient dans le parking puis une seconde obligation logistique me fait me diriger vers le départ natation. C’est bien tranquille ici, tout le monde est dans le parc. Je les rejoins quelques minutes plus tard. L’ambiance est studieuse, la plupart des concurrents est entrain de se chauffer les bras en gonflant leurs pneus et boyaux. Moi, je l’ai fait la veille, en mettant 0,5 de plus que prévu histoire de tolérer une petite perte durant la nuit. Vérification « au pouce », c’est nickel. Je clipse le compteur sur son support, j’enlève les emballages de mes barres, pré-ouvre mes gels et dispose le tout dans l’ordre prévu.

Je traine un peu, j’ai le temps, trop de temps. Je me balade mais je me caille donc j’enfile ma combi sans trop trainer et avec l’aide du mec le plus proche pour la fermer. Mec, si tu me lis, merci ! Parce que vu ma souplesse légendaire, j’arriverai jamais à le faire tout seul ! Le triathlon, un sport individuel il parait.

Les pros ne vont pas tarder à partir (7h30), l’ambiance est bonne. Pas de vent, le temps est couvert mais il fait bon et l’eau est annoncé à 20°. Le départ en rolling start me rassure, parce que pour un grand nageur comme moi, partir avec 2300 autres gonzes vers la même bouée est quand même bien flippant ! Je me place dans le sas 41-42′. Ce n’est un secret pour personne, je suis une belle enclume. Mais cette année, ça va être pire. J’ai nagé moins de 8000m depuis le 1er janvier, autant dire qu’en plus d’être une brêle, je n’aurai ni les bras, ni la caisse !

On passe le temps comme on peut, on regarde partir les pros hommes, puis femmes, les meilleurs nageurs amateurs, Laurent Jalabert et des centaines d’autres, par groupe de 6 toutes les 8 secondes. Les pros sortent, puis les premiers groupes d’âges. 8h15, BIIIIIIIPPPPPP ! C’est mon tour, je suis plutôt serein, je pars tranquille, pas le choix me direz-vous ! Quelques coups de flip comme d’habitude en eau libre mais, globalement, la natation se déroule plutôt bien, bien qu’interminable !

42′ et des broutilles, au moins j’étais à ma place ! Un coup de cul puis 400m à courir avant de rentrer dans le parc. Je récupère mon sac vélo, me prépare, puis c’est parti ! Bon, il ne fait pas chaud et les jambes font déjà mal. Je sais que j’ai 20kms pour me chauffer avant d’attaquer le premier col, ça devrait le faire. Au bout de 10, j’ai retrouvé des sensations. Les jambes répondent et je me cale sur un rythme facile car la route est longue. Première bosse de 2kms, la route est fermée, je me cale à gauche et remonte les concurrents par dizaines (facile quand tu sors du lac avec les enclumes). Je suis bien, j’arrive à mettre de la vélocité et je me fais plaisir. On bascule un peu puis ça remonte encore sur 4km assez roulant. Ça bascule pour de bon et sur la fin, on commence à ressentir des gouttes. On doit être au km 28. Premières rafales, le vent s’est bien levé et avec lui, la pluie.

La première épingle serrée se passe prudemment, puis, dans la longue ligne droite qui suit en descente, les rafales secouent et m’envoient de bonnes grosses gouttes froides sur le visage. A partir de là, on en prend plein la tête pendant 10 bornes de plat. Plus on avance et plus la pluie s’intensifie. On attaque le second col, toujours sous la pluie, mais ça passe tant qu’on monte. Au 51ème, on bascule dans une longue descente technique. Les premiers coups de frein ne rassurent pas, rien ne répond, il faut évacuer la couche d’eau accumulée sur les jantes et les patins. Puis, d’un coup, ça freine fort, c’est tout ou rien, difficile de doser ! Je ne suis pas très à l’aise, les virages sont assez serrés et la route détrempée, mais au final je ne m’en sors pas trop mal et arrive à faire jeu égal avec ceux qui m’entourent.

A ce moment-là, il reste 12kms avant d’attaquer le col du Cengle, le dernier de la journée mais aussi le plus dur (3,6kms à 7%). La pluie ne cesse pas, les routes sont détrempées, j’ai froid, le vent me glace la poitrine, je commence à ne plus sentir mes doigts et j’ai l’impression d’être assis dans une baignoire remplie d’eau froide tellement mes chaussures et mon cuissard sont imbibés et n’évacuent plus rien. Je me dis que l’attaque du dernier col va me faire du bien, que ça va me réchauffer et que le final sera plus facile ensuite. Tu parles ! Le temps est de pire en pire, je suis planté à 19km/h dans un faux plat montant à 240w… Le vent s’est intensifié et il est glacial. Il y a tellement d’eau par terre que j’aurais plus de rendement avec un canoë ! J’ai l’impression de faire du sur place et je laisse un jus monstrueux à lutter contre les éléments. Mon cardio ne monte plus, le corps se met en sécurité tellement je suis gelé. Je regarde un peu plus haut, le temps autour de la Sainte-victoire est encore pire, un énorme nuage noir cache la moitié de la montagne, on ne voit pas le sommet.

J’attaque le col du Cengle qui ressemble plus à ce moment-là à celui de centaines de cinglés ! Des cinglés en perdition, zigzaguant entre les mini rivières qui se forment sur le passage, au gré des bourrasques de vent qui déstabilisent ces cinglés ayant signé pour un triathlon magnifique où le soleil est légion… Je monte tant bien que mal, mais je ne sens plus rien. L’eau ruisselle de partout. Je me mets en danseuse, j’essaie de mettre du rythme pour réchauffer la machine, mais plus rien de répond et je n’arrive pas à me réchauffer. Mon compteur affiche 3°. Ça bascule, et là, c’est horrible, l’air est glacial, j’essaie de me mettre en boule pour ne pas prendre le vent sur la poitrine, mais rien à faire, je suis glacé. La température ressentie doit bien se situer autour des -10° si ce n’est pas moins… Le vent est fou, des rafales pleine de pluie glaciale viennent se fracasser contre nous. Je suis planté, je lutte, je ne sens plus rien du tout. Je me dis que je vais m’arrêter dans une maison pour me réchauffer un peu, prendre du papier journal ou je ne sais quoi pour le mettre sous ma trifonction, mais il n’y a rien, on est encore en pleine campagne. En plus de ne rien sentir, je ne vois plus rien, j’ai beau essuyer ma visière, rien n’y fait.

Col du Cengle Ironman 70.3 Aix

Je m’arrête sur le bord de la route, ça me permet de me rappeler que le vélo ne freine plus. Je regarde les autres concurrents passer, tous en mode galère, certains ont des coupe-vent, mais ça n’a plus l’air de faire grand effet tellement on s’en prend plein la tête depuis des dizaines de kilomètres. Pourquoi je me suis arrêté ? J’en sais rien, je ne sais même pas pourquoi je suis là, sur le bord de la route, à attendre un miracle… Je repars, il reste une quinzaine de kilomètres dont la descente la plus dangereuse faite de nombreuses épingles. Je me lance dans la descente, j’anticipe le freinage dès le départ. Ça fait déjà un bon moment que mon seul objectif est d’arriver sain et sauf et que j’ai mis de côté toute notion de performance !

Comme prévu, les patins n’ont aucun effet, j’ai beau insister, ça ralentit un peu mais pas assez. Mes doigts sont raides, j’ai du mal à les faire changer de position… Je déchausse et freine avec les pieds pour m’arrêter. Je descends du vélo, une coureuse passe sur son vélo en criant qu’elle n’arrive pas à freiner, des concurrents arrêtés arrivent à la retenir dans la première épingle. Je les rejoins, ils sont une dizaine à être transis de froid. Sur un tronc d’arbre, 4 mecs sont assis et se partagent une couverture de survie, une fille gémit et commence à paniquer tellement elle tremble. Tous ont le visage meurtri. Je tremble aussi, je me dis que je vais repartir, quitte à descendre à pied, mais je n’arrive pas à arrêter de trembler. Une moto sécurité et une arbitre sont là. Ils arrivent tant bien que mal à joindre l’organisation (pas de réseau) qui leur dit envoyer un bus et un camion pur récupérer les vélos. 15min après, toujours rien. Ils rappellent et on leur dit qu’ils ne peuvent pas donner de délais car il y a des groupes tout au long du parcours et que le convoi part du départ pour ramasser tout le monde.

A ce moment-là, une fille déballe dans la descente en criant, elle arrive à balle, tout le monde la regarde, impuissant, elle fonce tout droit dans un tas de vélos stationnés dans l’épingle. Gros fracas, elle tape la rambarde et passe par dessus ! Elle se relève, sonnée. On appelle aussitôt les pompiers qui heureusement n’étaient pas loin. Au passage, elle a fracassé un cadre en deux et abimés plusieurs autres. Entre temps, une vingtaine d’autres coureurs ont rejoint nos rangs. J’ai des crampes des deux côtés de la mâchoire tellement je claque des dents depuis de longues minutes. Ça fait maintenant 45min que je suis là, debout sur le bord de la route, en pleine hypothermie, il pleut et vente toujours et le fameux bus n’est toujours pas là. Le motard rappelle l’organisation, elle est dépassée, incapable de donner des délais de « sauvetage ». Nous sommes au 75ème km, certainement un des derniers groupes de zombies à ramasser sur le parcours.

Un break se gare un peu plus haut avec un vélo sur le toit, je tente ma chance et lui demande s’il peut descendre du monde jusqu’à Aix. C’est un couple d’italiens dans un break dont l’arrière est aménagé en couchage, il n’y a pas de siège. Il me répond qu’il a déjà une personne dedans mais qu’il peut en prendre encore une. Je lui suggère de prendre la jeune qui gémissait depuis 45min. J’ouvre la porte arrière et je trouve un mec à poil sous une couette ! Un coureur en hypothermie qu’il avait ramassé plus haut. Finalement, on se serre et j’arrive aussi à rentrer dans le coffre. Va falloir se serrer encore plus, une Belge s’incruste ! Nous voilà à 4 dans le coffre d’un break dont un mec à poil sous la couette. Épique ! Chauffage à fond, de la buée partout, putain que ça fait du bien ! Mon vélo ? Franchement, c’était le cadet de mes soucis ! J’allais enfin pouvoir me réchauffer, retrouver Evan et Sabrina qui devaient sérieusement s’inquiéter, je me demande d’ailleurs comment je vais faire pour les retrouver.

Mon taxi du jour me pose à T2, quel bonheur de voir mes deux supporters postés à l’entrée du parc sous leur parapluie ! Eux, surpris mais rassurés de me voir arriver, mais sans vélo. 1h20 qu’ils m’attendaient là, immobiles sous la pluie et le froid. Je n’ai pas trop le temps d’échanger, juste leur dire que je vais partir faire un tour à pied histoire de réchauffer la machine, visiter le parcours et… aller chercher cette putain de médaille. Sabrina me donne sa veste et je file chercher mon sac de CAP. Je rentre dans le parc sans vélo à la main, je bipe normalement comme si je venais de terminer le vélo (en plus de 4h !), me change et repars comme si de rien était. Hallucinant ! C’était tellement l’hécatombe partout que l’organisation était dépassée.

J’ai de super sensations à pied, j’arrive à me réchauffer assez vite tant courir avec une veste à capuche en coton fait un effet cocotte minute. Je croyais qu’il n’y avait que Rocky Balboa qui faisait des footings avec ce genre de fringues ! Le parcours est cassant, pas mal de virages, une partie dans un parc transformé en bain de boue et 4 côtes par boucle. On se s’y ennuie pas ! Fin du premier tour, des bénévoles distribuent les bracelets de chaque tour. Je suis à 4′ au kilo, je trace tout droit vers le finish. Deux arbitres sont là pour vérifier qu’on ait bien tous les bracelets, j’accélère encore un peu et je passe entre les deux sans aucun bracelets en mode finish line. Ils ne bronchent pas, je passe la ligne, le speaker annonce mon nom, 5h36. On me passe la médaille autour du coup

Je n’ai pas voulu aller chercher cette médaille en tant que finisher ou pour gruger et faire croire à tout le monde que j’avais fait les trois tours en 30min… Record de l’univers sur semi ! Non, j’ai voulu aller chercher cette médaille parce que c’est le seul souvenir matériel qu’il me restera de cette course apocalyptique. Je l’ai vécue, cette course aux conditions dantesques, ces kilomètres d’errance cycliste à la merci des éléments, cette hypothermie comme jamais j’avais connue… J’ai aussi subis les aléas d’une organisation complètement dépassée par les évènements. Et puis, à 280€ le dossard, on a bien mérité une breloque et le ravito qui s’en suit… Parce qu’on ne pouvait pas y accéder autrement qu’en passant par l’arrivée.

30min plus tard, nous revoilà attablés au Five Guys. Un vrai week-end diététique ! Pour la petite anecdote, mon vélo ne sera rapatrié que vers 17h15, soit 4h après que j’ai rallié T2. Un éternité à attendre dans la voiture, avant les 4h de route qui nous séparaient de la maison…

Ironman 70.3 Pays d’Aix, j’y étais !

5 réflexions au sujet de « [CR] Ironman 70.3 Pays d’Aix : l’Apocalypse ! »

  1. Incroyable Julien, cela dépasse l’entendement. Bravo champion de t’être accroché au maximum mais avoir su t’arrêter à temps pour éviter la casse.

  2. Alors là Julien, je frissonnais pour toi en lisant ton récit. Franchement énorme respect pour toi d’avoir terminé ce Tri dans ces conditions dantesques et avec si peu d’entrainement. Tu t’es forgé un mental de fighter, tout va te paraître plus facile désormais. Énorme bravo (s)

  3. Waouh, un récit qui m’a laissée sans voix. Bravo pour tous ces efforts dans cette reprise délirante. Heureuse que tu excelles à les ménager. Au plaisir de suivre tes prochaines aventures épiques ! Bisous à toi et Sab et les enfants

  4. T’as vraiment pas eu de chance, j’y suis allé 2 fois et les conditions étaient bonnes, je suis déçu pour toi parce que le cadre global de la course est top ! J’imagine la galère de la descente de la sainte victoire avec des virages sérrés…sans freins ! Même par temps sec j’ai vu des mecs passer par dessus le rail de sécurité, alors par route humide.. Tu as bien fait de repartir sur la CAP et d’aller chercher la médaille mais surtout le magnifique ravito d’arrivée, pantagruélique !! (et sous le soleil l’année dernière, une super ambiance..). Je crois qu’il faudra que tu y retourne car c’est une vrai belle course pour toi ou tu pourra faire la différence sur le vélo et en cap. Pour la natation, le Rolling start est quand même plus confort pour notre niveau :-). Bonne récup !Manu

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