[CR] Course de l’Espace : 10km

Course de l'espace Toulouse

Ça faisait un bail que je n’avais pas mis un dossard sur un 10km ! Eh ben, j’avais oublié comme ça faisait mal !

Aucun entrainement spécifique à pied depuis pas mal de mois et la dernière fois que je m’étais aligné sur un 10km route, c’était à Singapour en mai 2016, soit plus de deux ans !
Depuis, j’avais surtout axé sur le triathlon et pour travailler des allures half, pas vraiment de spécifique 10km ! Si je suis là ce dimanche 24 juin 2018, c’est parce que je vais démarrer une période de 3,5 mois de coaching avec Bastien Vaucan au 1er juillet et que nous avons besoin de bases à pied et à vélo pour démarrer. Le test est simple, 30min à bloc avec un lap au bout de 10min. Un 10km plat (ou presque) s’y prête bien.

Départ à 10h, c’est cool, ça laisse le temps de veiller un peu la veille et de ne pas être speed le matin. Veille de course, je bosse toute la journée dehors, torse nu en plein cagnard avec Pelle, râteau brouette et j’en passe… Pas vraiment de quoi reposer les jambes et le corps en général. Pas grave, ce sera un 10 bornes sur la fatigue.

Je cherche un lièvre, objectif entre 3’35 et 3’40 au kilo que je pense avoir dans les jambes étant donné mes dernières courses plus courtes. Baptiste Léguevaque se porte volontaire et c’est parfait !

Sur la ligne de départ, ça échange les objectifs : 32′, 33′, 35′, 36′, ok je ne devrais pas être seul malgré le peu de densité. Ça part fort devant avec trois bonhommes, je ne connais que Damien Bevenot. Je me cale d’entrée dans le second groupe qui tourne à 3’35. C’est parfait ! 4kms se passent et on arrive à se maintenir à 3’40 maxi. Les sensations sont plutôt bonnes, un de trois devant a pété et notre petit groupe s’est écrémé, nous ne sommes plus que deux (avec Anthony Legiemble) à jouer la troisième place avec Baptiste en guise de lièvre. Faux-plat montant avant le demi-tour à Montaudran, ça commence à être dur mais je m’accroche. 5ème kilo bouclé difficilement en 3’43, passage dans le parc des Argoulets pour entamer la seconde boucle, de la relance, changement de revêtement, j’ai du mal à tenir le rythme. Anthony met une cartouche, je ne peux pas m’accrocher. 6ème kilo en 3’44, ça diminue. Je me retrouve seul avec mon lièvre qui fait le job et me booste, mais c’est trop rapide pour moi, mon diaphragme est en feu et je n’arrive pas à bien ventiler. J’ai deux boules de pétanque à la place des mollets (ça faisait longtemps tiens !).

Je laisse filer, pas le choix… Un peu avant le 8ème kilo, j’entends un gars revenir fort derrière, tu m’étonnes ! Je suis planté entre 3’55 et 4′ au km. C’est un jeune de l’USC qui était avec nous dans le petit groupe de départ. Mon objectif maintenant : limiter la casse en restant sous les 4′ au kilo, éviter que ça revienne derrière car j’aurais du mal défendre la 5ème place en cas de bataille sur les derniers hectomètres. L’arrivée est en vue, enfin, mon diaphragme va pouvoir se mettre au repos ! Un chrono d’un peu plus de 37’30 (3’46/km), on reviendra plus tard, mieux préparé.

Bref, je me suis quand même régalé, j’avoue que ça me manque ce genre de course ! Merci encore à Baptiste pour avoir joué le jeu car, sans lui, j’aurais terminé en mode rando !

Next : Half du Lauragais en duo avec ma moitié le 1er juillet.

Mon 10km de l’espace sur Strava pour les puristes :

[CR] Cap sur Grenade 5km

Course CAP sur GRENADE

C’est fou comme une course en appelle une autre !
Après la course de Gratentour, l’envie de remettre un dossard a été imminente. Après avoir embarqué Sabrina dans l’idée, nous voilà rendus à Grenade, tout juste sortis de table après le baptême de la petite nièce. Pas les conditions idéales donc, mais on s’en fout !

Une belle ambiance sous la halle de Grenade lors du retrait des dossards. On croise les habitués, Aurélien Jean, Julien et Pierre Garaudet, Jean-Philippe Bosch, Cyril Collet, Jérôme Bellanca et bien d’autres… Les enfants sont entrain de se dépouiller ! Il fait lourd, c’est beau, ça donne envie.
Petit échauffement à deux, oulah, c’est bien noir là-bas, le vent se lève et le tonnerre gronde ! Ça ne rate pas, échauffement écourté par un vent glacial qui ramène une pluie, elle aussi, glaciale ! A l’abri sous des platanes qui deviennent vite des passoires, nous sommes détrempés, l’eau ruisselle de la tête aux pieds en prenant bien soin de stagner dans les chaussures bien évidemment. On se gèle grave et ça dure bien 15-20min. La piste de roller sur laquelle se déroule le départ est inondée à la corde.
Les départs sont retardés, je repars m’échauffer ou plutôt me réchauffer ! Juste le temps de trottiner un peu et de faire la côté du départ en rythme et je m’aperçois que tout le monde est sur la ligne de départ ! Gros speed, je ne sais même pas où est Sabrina… Je trace et arrive tant bien que mal à me frayer une place à l’extérieur (pour éviter les énormes flaques de la corde) mais je suis loin, très loin de la première ligne.

PAN ! Pas de répit, le départ est donné alors que j’essayais encore de m’incruster vers l’avant. C’est le bazar, je n’ai pas l’habitude de partir si loin. Il doit y avoir plus de 100 coureurs devant moi. Je me dis que c’est l’occasion de faire un 1er kilo plutôt cool pour une fois. Ce sera en 3’40 en montant la bosse bien en rythme pour le coup. Je remonte petit à petit des coureurs qu’habituellement je ne vois jamais durant la course, et les sensations sont plutôt bonnes. Mon cardio est 10 puls en dessous de ce que j’ai l’habitude de voir à cette allure sur un 5km, sûrement l’effet hypothermique, je suis encore complètement trempé. Fin du 2ème kilo que j’avale en 3’30 , ça y est, je pense que je suis à ma place, même si j’ai perdu du temps au départ.

Course à pied CAP sur GRENADEGaston Nkombo (35′ sur 10km et 2h49 sur marathon) est 10m devant moi, il est sur le 10km, j’ai mon lièvre, la course démarre. A partir de là, on ne doublera plus personne, j’arrive à maintenir un rythme régulier, compte-tenu des légers faux-plat et des zig-zags en pagailles dans le village : 3’38 au 3ème puis 3’40 au 4ème. Il reste 500m, je me force à mettre un peu de rythme et passe Gaston, lui est sur un rythme de croisière. Dernier kilo bouclé en 3’36 pour un temps total de 17’54, 8ème au scratch.

Je suis plutôt satisfait de cette course. Les conditions n’étaient pas optimales et le parcours pas des plus rectiligne. Tout ça me me laisse envisager de revenir à mon niveau d’ici quelques mois et, avec un peu de travail, d’améliorer mon PR. A conditions bien sûr, que j’arrive à gérer ce kyste au ligament croisé antérieur.
Next : Triathlon de l’Isle-Jourdain en famille, sous le soleil ?!

[CR] Victoire à Grat’1 tour

6km de Gratentour

Ce dimanche se déroulait la seconde édition de Grat’1 tour, à Gratentour donc… Vous avez capté le jeu de mots ?! Bon, c’est bien !

En voisin, je n’avais pas pu participer à la première édition avec regrets, étant au Frenchman pour supporter la Pinkteam !

Cette année, je me faisais donc un plaisir de pouvoir y courir. C’était donc mon premier dossard à pied depuis la Boucle du Confluent et surtout depuis mon opération en novembre dernier.

Il y a deux semaines à l’Ironman 70.3 Pays d’Aix, j’avais bien validé le côté endurance côté cardio mais j’avoue que faire 6kms au taquet me faisait un peu flipper.

La course

Gros avantage des courses à domicile, je pars de la maison en courant à 9h pour un départ à 9h30. L’échauffement est fait et les sensations pas trop mauvaises.

Je retrouve sur place des copains de courses que je n’avais plus l’habitude de croiser tant ça faisait un moment que je n’avais pas couru avec un dossard. Ça fait du bien, l’ambiance est décontractée, Rémy Jégard, le Boss de RunningMag, est présent. C’est lui qui avait gagné le 6km l’an dernier.

Départ commun pour le 6 et le 12 (deux boucles). Ça part vite, le parcours se rétrécit très tôt et il faut se positionner. On se retrouve vite à 5 ou 6 avec Rémy, Jean-Michel Luceau et Jean-Philippe Bosch notamment, déjà à une trentaine de mètres derrière un coureur parti bien plus vite et que nous ne connaissons pas. Un gars du groupe s’échappe pour le rejoindre, je reste au chaud, sachant que nous sommes sur du chemin enherbé et que ce n’est pas mon terrain de prédilection.

Première descente, c’est certainement là que j’ai un avantage, je déroule fort et revient sur les deux premiers qui avaient déjà pris 50m d’avance. Vent de face sur la ligne droite qui suit, je reste au chaud mais c’est dur, je sens que je laisse pas mal de jus et mon cardio n’est déjà pas loin des 190 bpm. J’entends qu’un des deux est sur le 12, l’autre est un concurrent direct. Je laisse filer et attends de me faire reprendre pour m’abriter un peu à nouveau, ce n’est pas du luxe avant ce qui nous attend. JP Bosch et JM Luceau me reprennent 300m avant d’attaquer 600m de côte, à 7% sur un chemin agricole, bourré d’ornières…

Jean-Philippe est sur le 12, je ne m’en préoccupe pas, même si je ne peux m’empêcher de constater qu’il monte tout en puissance et nous dépose rapidement. Impressionnant ! Je reste au contact de Jean-Michel qui est sur le 6 comme moi. Les ornières cassent les jambes et le rythme. Je retrouve vite mes automatismes, je gère l’effort en maintenant un cardio quasi-constant, ce qui me permet normalement de relancer plus facilement en haut. Je perds donc du terrain et derrière ça revient un peu, sans jamais me dépasser.

3,8km, ça bascule. J’ai 1km de descente pour faire la différence et revenir sur la tête. Jean-Michel, alors deuxième, est cuit, il marche quelques mètres au ravitaillement puis repart. Je le reprends 50m plus loin dans la descente, on s’encourage. J’aperçois le 1er, il est bien 150m plus bas. Je déroule et, à ma grande surprise, le reprends rapidement. Il me demande si je suis sur le 6 ou le 12, la côte lui a sûrement fait très mal à lui aussi. Quelques centaines de mètres plus bas, Sabrina et Evan sont là, j’étais très bien dans ma tête mais ça me booste encore plus.

Je garde le rythme, une belle montée d’escaliers nous attend, ça passe mais en haut c’est dur de relancer. Je me dis que derrière, ça va maintenant se battre pour la seconde place, mais que nenni ! J’entends le 2nd pas très loin ! Je ne connais pas la fin du parcours, il reste 1,2km. Je ne regarde pas derrière, j’ai Jean-Philippe, alors second du 12km, en ligne de mire. Beaucoup de virages, de relances et de changements de surface sur le dernier kilomètre. C’est bon pour moi, j’aime les relances. Je remets des cartouches à chaque sortie de virage histoire que le second, qui a visiblement retrouvé des jambes, ne m’ait plus dans le viseur. Il reste 300m avant l’arrivée, je remets une dernière cartouche et reviens sur Jean-Philippe. J’aperçois l’arche d’arrivée, petit coup d’œil dans le virage, je peux relâcher et savourer tranquillement le passage de la ligne en vainqueur.

Très satisfait de ma course et surtout rassuré. 185bpm de moyenne avec un pic à 195 et un dernier kilo à 191 de moyenne. Je retrouve mes sensations d’avant opération, c’est cool !

Hormis la victoire, relative compte-tenu du contexte village et peu concurrentiel, c’est surtout le fait de pouvoir courir comme j’en ai envie, sans restriction, qui fait plaisir.

1 heure plus tard, c’était la course enfant. Evan fera 3ème au scratch et 1er de sa catégorie d’âge sur les 1,2kms. De quoi savourer la remise des récompenses en famille !

Ma course sur Strava.

Bilan sportif 2017

Mon bilan sportif 2017

Comme chaque année depuis 2014, la nouvelle année est l’occasion de faire un bilan sur l’année écoulée.

2017 ne fut pas une année très régulière. Je n’ai pu remettre un dossard que le 30 avril après 6 mois sans compétition. La cause : une blessure lors de la préparation du marathon de Toulouse fin 2016.

Du coup, ça a été mon année la plus axée sur le triathlon depuis que j’ai démarré ce sport de barjo !

Côté entrainement, j’ai pu faire plus de vélo et je l’ai bien ressenti lors des triathlons, c’est d’ailleurs devenu le moment que je préfère lors d’un tri.

114km de natation, principalement sur le début d’année (40h)
6215km à vélo pour 230h sur la selle
782km à courir, soit 70h d’impacts au sol

Côté dossards :

12 courses à pied
11 triathlons (XS à Half)
1 duathlon S
1 Swimrun XS

Quelques Highlights :

  • Un super stage club au printemps qui m’a permis de me relancer
  • 1er label Ironman avec le 70.3 de Miami
  • Record de bornage annuel à vélo (oui, je sais, ça reste faible, tout est relatif !)
  • Record de bornage en natation (oui, là c’est facile pour une enclume comme moi !)
  • Autant de dossards en tri qu’à pied !
  • Opération au cœur fin novembre

Le bilan est en fait jusqu’au 19/11 car je me suis fait opérer d’une tachycardie jonctionnelle le 22/11. J’en parlerai dans un article dédié à la Maladie de Bouveret.

Pour 2018, hormis le fait d’être inscrit à Aix pour le 70.3 mi-mai, je n’ai rien prévu. J’ai encore trop de mal à me projeter suite à l’opération et les semaines qui ont suivi.

Je serai arbitre régional cette année, une autre façon de voir le triathlon.

 

[CR] Boucle du Confluent – PR sur 5km

5km Boucle du Confluent 2017

Ceux qui me suivent le savent, depuis le Marathon de Toulouse en octobre 2016, je n’arrive pas à reprendre l’entrainement à pied correctement. Je m’étais blessé lors de la préparation et avais quand même couru le Marathon, ce qui n’a pas aidé à la récupération. Je n’ai pu reprendre la course à pied qu’en avril 2017 et depuis j’ai couru à peine 750km.

Mais, conforté par un test VMA en septembre qui me valide une VMA de 19,5km/h, j’avais envie de tenter un chrono sur 10km ou 5km. L’emploi du temps ne me permettant pas de travailler du spécifique 10km, je m’alignais donc sur le 5km du Confluent sans entrainement particulier. Je devais trouver une course avant de me faire opérer le 22 novembre.

L’objectif était de descendre sous les 17’30, mon record étant de 17’44 en septembre 2016. Mon pote Vince avait gentiment accepté de m’accompagner sur la distance pour que l’on puisse se booster durant la course.

2°, brouillard, les poumons piquent déjà ! Je décide quand même de partir vite pour « gagner du temps », mais les leaders en ont décidé autrement et le départ est plutôt « cool » avec un premier kilo bouclé en 3’18. Je pensais plutôt partir autour de 3’10. J’arrive à rester sur l’objectif sur les quatre premiers kilomètres mais le dernier va être plus compliqué et me sembler interminable. Je passe au 5ème en 17’35, il restera quelques dizaines de mètres pour passer la ligne.

Plutôt satisfait finalement de finir ma saison sur un record perso, même minime, sur cette année un peu bâclée côté course à pied. Place maintenant à quelques semaines de récup et convalescence après une opération prévue le 22.

Pour les curieux voici la course sur Strava.

 

[CR] Bacchantes + Elle & Lui

Bacchantes 2017 toulouse

Un week-end, 2 courses, on a l’habitude !

Les Bacchantes

Voilà une belle raison de se lever pour courir en ce 11 novembre ! Une course pour contribuer à contrer les maladies de la prostate.

Normal donc que cela se déroule en plein mois de Movembre, pour le désormais connu Movember. Une occasion à ne pas rater pour le Team Pink’staches malgré le froid et l’humidité ce jour-là à Toulouse.

Un départ et une arrivée Place du Capitole pour deux boucles de 3,6kms en plein centre-ville.

Près de 800 coureurs au départ, venus plus pour la cause que pour la course.

Une 6ème place au final en ayant le ventre glacé en 27’20. Plus de détails sur Strava.

Elle & Lui

Course Elle & Lui MontaubanSabrina est moi aimons bien partager des courses ensemble. La course Elle & Lui qui existe depuis de nombreuses années près de Montauban était une bonne occasion ! Nous optons pour la petite distance : 4,2km en une boucle avec une trentaine d’équipes au départ.

Accompagnés par le petit dernier à vélo, je pousse Sabrina dans ses limites tout au long de la course. Le premier couple est loin, on les connait et ça va vite, mais nous remontons petit à petit sur le second, c’est dur, ça bloque, mais dans la dernière ligne droite, Sabrina fait l’effort au sprint et l’autre fille craque. A nous la seconde place pour ma plus grande fierté !

[CR] Boucle des Coteaux 2017

Boucle des Côteaux 2017

Il est rare que je loupe l’occasion de courir la Boucle des Coteaux, quasiment à domicile, sur mes routes d’entrainement.

Cette année, pour la 22ème édition, les Zinzins du Bitume avait ajouté un semi-marathon consistant à effectuer deux fois le parcours du 10,5km. Autant dire qu’il y allait avoir du sport vu le dénivelé, exigeant.

Pour ma part, 15 jours après l’Ironman 70.3 Miami et une semaine après de Halloween Half Marathon Miami Beach, je n’y allais pas pour espérer grand chose, mais avais surtout envie de faire de la vitesse. Je m’alignais donc sur le 5km, tout aussi vallonné.

L’échauffement se fait en accompagnant le petit dernier sur la course enfants (- de 12 ans). A 7 ans, il galope déjà pas mal et ça me va bien pour un échauffement !

Départ commun entre les trois courses, je sais que devant ça va aller vite car je connais 4-5 coureurs qui sont bien au dessus de moi. Je tente le tout pour le tout et pars avec le groupe de tête, emmené par Florian Castex puis par le futur vainqueur du 10,5km. 1er kilo bouclé en 3’11. Il est légèrement descendant mais ça va quand même très vite pour moi. Je commence à coincé en l’entame de la première bosse et laisse partir le groupe. Après ça, je ferai la course seul et dans le dur dans les trois bosses suivantes, conservant une 6ème place au scratch et une 3ème place sénior en 18’37 pour un peu plus de 5km (3’40/km).

Prochaine course : Les Bacchantes avec le team Pink’staches en mode Movember !

[CR] Miami Beach Halloween Half Marathon

Miami Beach Halloween Half Marathon

Une semaine après l’Ironman 70.3 Miami, Sabrina et moi étions inscrits sur ce semi-marathon d’Halloween à Miami Beach.
L’occasion pour elle de faire son premier semi officiel et pour moi de faire un semi dans un cadre sympa.

La pluaprt des coureurs sont déguisés, l’ambiance est détendue et franchement bonne. Mais devant, il y a comme toujours quelques clients, pas venu pour un concours de déguisements.

Départ de nuit à 6h30, les sensations sont particulières. Le gros avantage des courses aux US, malgré le prix d’inscription élevé (50$ en early et 100$ en late reg.), c’est la sécurité apporté par l’organisation durant toute la course, comme lors du 70.3.

Je pars vite (3’38 le premier kilo) histoire d’accrocher rapidement le groupe de tête pour voir ce qu’il s’y passe. J’avais vu dans les résultats que le podium était accessible autour des 1h23′ ce qui est largement à ma portée. Rapidement je me force à ralentir et décroche la tête pour laisser revenir deux autres gars derrière moi afin de former un petit paquet pour m’abriter du vent qui souffle toujours aussi fort. Il fait déjà chaud et humide et le vent fait quand même du bien de ce côté-là.

Un des deux est bien affuté et a l’air bien à l’aise, à ce moment là nous sommes 7, 8 et 9. L’affuté met une cartouche à l’approche d’un pont à traverser alors que l’autre était en train de ralentir le train. Je me mets dans sa foulée. On va se prendre des relais jusqu’au 12ème et puis après un ravito (durant lequel je me verse du Gatorade sur la tête au lieu d’eau…) je n’arrive plus à rester derrière lui. Rideau, plus rien, à ce moment-là je suis 5ème et impossible de sortir plus que du 4’20 au kilo. Un passage de plusieurs kilomètres sur un ponton en bois va m’achever et après le demi-tour au 16ème kilo, ça va être encore plus dur, difficile de courir à 4’30. Je reperdrai deux places d’ici l’arrivée qui s’est longuement fait attendre. Au final, je passe le semi en 1h29’39 et arrive péniblement en 7ème position, plus de 10min après le vainqueur et à  4min du podium.

Après analyse des données, je me rends compte que les conditions atmosphériques sont quand même très importantes dans la performance, en tout cas pour les athlètes amateurs que nous sommes. J’avais vécu la course la plus horrible de ma vie lors d’un 10km à Singapour et j’ai eu quasiment les mêmes sensations lors de ce semi même si c’était largement plus supportable. Le vainqueur gagne d’ailleurs en 1h19 alors que chez nous, ce genre de course se gagne plutôt autour des 1h07-09.

L’après course était au top, sans surprise. Une superbe médaille, un ravito très fourni et un repas très complet au Nikki Beach en même temps que la remise des récompenses mais… il fallait arriver à l’heure, car il n’y en a pas eu pour tout le monde !

Superbe expérience, sans regret, même pour Sabrina qui a autant souffert que moi à peu près sur le même timing. Pour son premier, c’était du costaud.

[CR] Foul&es de Saint-Sauveur

Foulées de Saint Sauveur

Vendredi soir, j’étais cuit et j’ai beaucoup hésité à accompagner ma femme en tant que spectateur ou coureur sur les XXème Foulées de Saint-Sauveur, organisées par l’ami Jean-Jacques et Jérôme Bellanca, fraichement titré à nouveau aux Championnats de France de 100km.

Finalement, je me suis dit que ça ne pouvait pas me faire du mal de me rentrer un peu dedans à pied sur le 5km, avant un week-end axé vélo. Et puis, c’était l’occasion de sortir les couleurs de Foulées pour la première fois.

Je connaissais le parcours, mi-nature, mi-route, avec les 3 premiers kilomètres ascendants, puis les deux derniers descendants. Pas évident, mais j’aime bien ce genre de parcours au finish très roulant.

Enfermé dès le départ très étroit, mêlant les coureurs du 5km et du 10km, je me retrouve facilement dans les 40 et prends mon temps pour remonter petit à petit. Ainsi, je doublerai jusqu’au 3,5km avant de me retrouver en 3ème position du 5km et de la conserver jusqu’à la fin, revenant petit à petit sur le 2nd.

Une troisième place au scratch en 18’18 qui fait plaisir et une troisième place catégorie pour ma moitié qui n’a pas démérité sur ce parcours exigeant.

Le lendemain, 3h de bike tous les deux, 3h le dimanche en solo pour 100km avec des blocs spécifiques CLM et un footing de 30min en famille.
Ouf, il était temps de se coucher dimanche soir ! 🙂

Ambassadeur NB à la Corrida de Toulouse

Corrida pédestre de Toulouse 2017

Il y a quelques semaines, sur la page Facebook de la Corrida de Toulouse, j’ai vu passer un appel à candidatures pour devenir le temps d’une course, l’ambassadeur de la marque New Balance.

J’ai donc sauté sur l’occasion car c’est une marque que j’affectionne particulièrement et avec laquelle je cours depuis début 2016.

Dans la famille, on aime bien NB ! Ça se voit non ? 😀

Running New Balance

Une dizaine de jours avant la course, j’ai donc appris que j’avais été sélectionné aux côtés de Juliette.
Seul hic, j’avais prévu de faire le 3km pour vérifier la vitesse une semaine après l’half de Nailloux, donc obligation de doubler pour être présent sur LA course de la soirée : le 10km.

Ambassadeurs New Balance Corrida Toulouse

La Corrida de Toulouse, c’est un parcours unique, au cœur même de Toulouse, à l’heure où le soleil se couche sur la Garonne et dans une ambiance exceptionnelle !
20h, aux avants postes sur la ligne de départ, l’ambiance est tendue dans les rangs et la tension se lit sur les visages. Pourtant, à l’extérieur de cette bulle, c’est le feu ! Musique, applaudissements, danseuses, le speaker décompte… C’est parti ! Un départ à plus de 20km/h dans les rues de Toulouse, un peu étroites pour les 800 coureurs du 3km. La bouche asséchée, une chaleur étouffante, un 1er kilomètre difficile.
Quelques minutes plus tard, une arrivée Place du Capitole avec un public électrique ! Le pied ! Une 20ème place en 10’39 avec deux bouts de bois à la place des mollets suite à ma crampe aquatique sur l’half de Nailloux.

Moins d’une heure plus tard, départ du 10km dans la même ambiance, mais cette fois-ci, pas de tension, j’accompagne Juliette, l’ambassadrice New Balance. 5000 coureurs jonchent la Place du Capitole, c’est indescriptible ! 55′ plus tard, même sentiment à l’arrivée. Le public est là, il commence à faire nuit, on savoure !

Ravi d’avoir accompagné Juliette et d’avoir terminés ensemble. L’esprit de la Corrida, c’est aussi ça : le partage.

[CR] The Performance Series – Singapour

Running Perfromance Series Singapour 2016tps aerien

Il est rare que je prévois un voyage sans y mêler l’une de mes passions.

Pour cette virée en Asie, il s’agissait de participer à une course à Singapour, le 1er mai, pour Sabrina et moi. Sabrina allait d’ailleurs participer à son premier 10km, et quel 10km !

Nous savions que ce serait dur, le soleil tape fort là-bas, très près de l’équateur, et l’humidité ambiante est difficilement compatible avec la pratique du sport à haute intensité.

Départ prévu à 7h donc, ce qui est très tôt pour une course de 10kms. La veille au soir, nous rentrions de Malaisie, après avoir couru en tongs comme des fous dans l’aéroport de Kuala Lumpur pour finalement rater quand même notre avion…

Bref… arrivés vers 21h la veille, nos amis MA et Denis, ex-expatriés franco-canadiens sur place, nous font découvrir un resto de Dim-sum, petite visite nocturne, papotage, bref… couchés 2h du mat ! 5h30 le réveil sonne ! C’est parti, le premier Uber de ma vie vient nous chercher (ça va, c’est fiable !).

Il y a beaucoup de monde sur place et notre cher ami Denis avait déjà récupéré nos race packs dans la semaine, au top ! L’organisation est sans faille, il y a tout ce qu’il faut et il y a de l’ambiance pour les 3000 coureurs attendus, portant pour la plupart le beau t-shirt Compressport offert à tous les participants. Le soleil se lève mais il se fait déjà fortement sentir.

TPS #1 Singapore 2016Je me place aux avant-postes, vers le quatrième ou cinquième rang avec dans l’idée de partir sur des bases de 38′ (vs. 36’30 habituellement). PAN ! C’est parti ! Ça ne part pas très vite et je me retrouve vite dans le groupe de tête. 1er kilo bouclé en 3’34 sans grande difficulté. Mais après ça, je perds du terrain petit à petit et j’essaie de m’accrocher à un autre européen. Ça tiendra jusqu’au 5ème km en dessous des 4′ au kilo et puis plus rien, rideau... Impossible de courir à plus de 13,5km/h… Le cardio est haut, il fait horriblement chaud et humide, il n’y a plus d’ombre…

La preuve en images :

Course à pied Singapour
Sabrina, pour son 1er 10km a souffert aussi, mais elle a mieux géré. On ne s’attendait vraiment pas à ce que ce soit aussi dur !
15 minutes après être arrivé, je réussi enfin à me lever et à aller la chercher pour finir avec elle. Jamais ça ne m’était arrivé d’être aussi cuit après une course…

Finisher performance series singapore

Quelques chiffres pour les puristes :
Distance : 10,6km
Temps final : 43’32 (20’11 sur les 5,3 premiers kilo)
Allure moyenne : 4’08/km
D+ : 7m
Nombre de participants : 3000
Classement : 29ème scratch et 6ème Open (étrangers)

Victoire au Challenge Serge Lévy – La Dépêche du Midi 2015 !

Vainqueur Challenge Lévy

Après avoir participé à quelques courses du Challenge en 2014, j’en avais fait un objectif pour 2015.

Avec pas moins de 17 courses au calendrier de ce Challenge Lévy, l’année allait être riche en dossards et elle l’a été !

Le Challenge Serge Lévy est beaucoup moins relevé qu’avant et la victoire était donc accessible pour un coureur de niveau intermédiaire comme le mien, en progression. Il faut juste être régulier, présent et ne pas se blesser à enchainer les courses. Car, effectivement, le calendrier n’est pas forcément très linéaire tout au long de la saison.

Après un départ difficile à la bataille avec Patrick Fiat, j’ai pas mal progressé sur le début d’année avec, notamment, un chrono de référence de 36’37 aux 10km FFA d’Auch (hors Challenge). Voilà de quoi s’assurer de monter dans le classement du Challenge lors des courses suivantes. Tout s’est donc bien déroulé et j’ai pu garder la tête une fois prise.

C’est un beau Challenge mais il est bien plus contraignant que gratifiant. Il n’y a pas beaucoup de communication autour, les bonus au nombre de participations font faire des sacrifices à ceux qui veulent jouer le classement, il n’y rien à gagner au bout si ce n’est un trophée éphémère et un bon d’achat de 80€ (pour plus de 200€ de frais d’inscriptions engagés pour les seules courses du Challenge). Je trouve ça dommage… et tous ceux avec qui j’ai pu en discuter pensent la même chose et ne rempilent pas l’année suivante.

2016, c’est focus sur le triathlon quoi qu’il en soit.

Bravo à Marine Job pour sa victoire en féminine !